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Conférence en présence de Mmes. Nathalie Loiseau et Ana Paula Zacarias

Mercredi 25 avril, j’assistais au débat organisé par la Fondation Calouste Gulbenkian ; « L’union européenne au-delà du statu quo : le défi démocratique », en la présence de Mmes Nathalie Loiseau, Ministre chargée des Affaires européennes auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères et , secrétaire d’Etat chargée des Affaires européenne au Portugal.

Ce débat se déroulait dans le cadre du lancement des Consultations Citoyennes sur l’Europe. Lancées le 17 avril dernier, lors du discours du Président de la République, Emmanuel Macron, au Parlement européen à Strasbourg, ces conventions citoyennes, menées par 27 Etats membres, sont prévues jusqu’à octobre prochain.


Prenant la forme de consultations en ligne et de débats publics, cette initiative de terrain a pour objectif de ranimer les discussions citoyennes sur l’Union européenne et ses grands enjeux. Dans un contexte de défiance et d’incompréhension vis-à-vis des institutions bruxelloises, ces dialogues entendent rapprocher la population européenne des institutions et l’impliquer durablement dans ses enjeux. En effet, les remarques et propositions émises lors de ces consultations publiques seront relayées auprès des institutions publiques et transmises au prochain Conseil européen de décembre 2018.

En ce 25 avril – journée symbolique célébrant l’anniversaire de la Révolution des Œillets au Portugal – le thème choisi était donc celui du déficit démocratique. Il s’agissait de comprendre les sentiments de déconnexion, d’indifférence ou d’euroscepticisme éprouvés par certains citoyens européens.

Pour Nathalie Loiseau et Ana Paula Zacarias le regain de confiance doit passer par une étape essentielle : l’information. Il est temps pour la population européenne de comprendre le fonctionnement des institutions bruxelloises, d’être informée du rôle de ses représentants et des politiques menées. En effet, pour Nathalie Loiseau l’Union européenne rencontre aujourd’hui un besoin de réformes, cependant celles-ci « ne peuvent se faire à l’abris des peuples, si elles veulent être menées à bien. »